• L’environnement pédagogique se compose de l’environnement physique, mais aussi de l’apprenant, de ses camarades et de ses enseignants.

     L’environnement physique peut-il avoir un impact sur l’environnement pédagogique ?L’environnement pédagogique du XXIe siècle est perçu comme un cadre dans lequel les élèves s’adonnent à des activités d’apprentissage autonome ou collaboratif ; dans cette perspective, l’environnement physique est conçu de façon à pouvoir être régulièrement réorganisé en fonction des besoins pédagogiques (Partnership for 21st Century Skills, 2002).
    Ainsi les principes constructivistes du XX e siècle, en vertu desquels l’apprenant était actif et l’environnement pédagogique, passif, sont aujourd’hui caducs. La Théorie de la pratique repose sur le principe selon lequel l’environnement d’apprentissage est lui aussi actif (Dent-Read et Zukow-Goldring, 1997).
     
    Dans la perspective constructiviste, les élèves apprennent à la lumière de leurs propres découvertes, tandis que les apprenants tels que les conçoit la Théorie de la pratique sont transformés et façonnés par les interactions avec leurs
    camarades, leurs enseignants et leurs environnements physiques.

    En termes d’innovation, les idéaux pédagogiques du XXIe siècle rejoignent, dans une large mesure, les principes de la pédagogie Montessori et du modèle de Reggio d’Émilie (Italie), qui visaient à promouvoir l’utilisation d’un large panel d’outils dans le cadre des activités d’apprentissage. De plus, ces programmes adaptés aux besoins des utilisateurs incitent les enseignants et les élèves à poursuivre leur développement de façon à dépasser leur niveau actuel de connaissances. Globalement, ces approches visent à encourager la pensée critique, les compétences sociales (par le biais des activités collaboratives) et le travail en autonomie. Là où l’approche adoptée à Reggio d’Émilie reposait sur l’idée de l’environnement physique comme « auxiliaire pédagogique » (third teacher) chargé d’orienter le processus d’apprentissage, Montessori préconisait d’équiper l’environnement physique d’outils aptes à créer de nouvelles opportunités d’apprentissage. De même, les environnements pédagogiques du XXIesiècle mettent à profit les outils modernes (technologies de l’information), dont on estime qu’ils guident les apprenants et favorisent le développement (Vygotsky, 1978).

    [...]

     http://sylviedesclaibes.com/Montessori a conçu des outils pédagogiques qui encouragent les élèves à explorer leur environnement dans le cadre d’activités d’apprentissage autonome ou collaboratif. C’était à l’époque une approche  innovante et moderne.
    [...]
     Pour que les technologies fassent partie intégrante des environnements d’apprentissage, il faut faire évoluer la culture qui domine aujourd’hui encore au sein des établissements. En effet, le corps enseignant doit adopter les technologies; il doit accepter de reconnaître leur potentiel, mais aussi leurs limites. Les outils proposés par Montessori, par exemple, étaient conçus autour d’une pédagogie particulière et l’environnement physique était considéré comme essentiel à l’apprentissage.


    À l’inverse, les technologies de l’information modernes n’ont pas été conçues suivant un quelconque principe pédagogique; on suppose en revanche qu’elles peuvent être intégrées à n’importe quel environnement d’apprentissage.

    Source : http://www.oecd.org/fr/education/innovation-education/centrepourdesenvironnementspedagogiquesefficacescele/46444102.pdf

     L’environnement physique peut-il avoir un impact sur l’environnement pédagogique ?
    http://montessoriathena-nord.com/

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  • Résumé

    Quand l'école s'adapte aux enfants
    Qui n'a pas rêvé d'un système éducatif qui s'adapterait aux enfants, surtout lorsque certains d'entre eux présentent des difficultés d'apprentissage ou des troubles du comportement ? Faute de pouvoir transformer l'école, la seule issue résiderait-elle dans les cours particuliers, les redoublements, les tests psychologiques, neurologiques, voire les médicaments ? Non, répond Donna Bryant Goertz, qui, sur les traces de Maria Montessori, a mis en place un environnement scolaire adapté aux besoins spécifiques des enfants. À travers vingt histoires véridiques, elle nous présente sa pédagogie hors pair qui, malgré un parcours semé d'obstacles, incite l'enfant à rester fidèle à sa nature. Encouragé à s'intégrer et à trouver sa place dans la classe, l'enfant va peu à peu apprendre à travailler et à jouer avec les autres, sans agressivité. À son rythme, dans un juste équilibre entre liberté et autodiscipline, il va acquérir autonomie et responsabilité grâce à une dynamique d'entraide et de collaboration qui favorisera le bien de tous. « L'enfant a un pouvoir que nous n'avons pas : celui de bâtir l'homme lui-même », écrivait Maria Montessori. Repenser l'enseignement en ce sens, y inclure les enfants dans toute leur diversité, sont les défis à relever pour construire les fondations d'une société où violence et concurrence céderont le pas au respect de l'autre, à l'acceptation de la différence et à la solidarité.
     

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