• Plurielles.fr : comment est née la pédagogie Montessori ?


    Charlotte Poussin : Maria Montessori fut la première femme médecin en Italie, à la fin du XIXème siècle. Elle fit aussi des études de psychologie et se consacra tout d'abord aux enfants à besoins spécifiques. Puis c'est à tous les enfants qu'elle dédia sa vie avec passion, mettant en place du matériel pédagogique scientifiquement élaboré à leur service et proposant à tous de poser un nouveau regard sur l'enfant et l'adolescent. Elle les observa avec la rigueur nécessaire à toute démarche scientifique mais aussi avec une grande bienveillance. Elle affirma elle-même ne rien avoir découvert et avoir tout appris des enfants. La première école Montessori, appelée "maison des enfants" vit le jour en 1907, dans un quartier pauvre de Rome. Maria Montessori y accueillait une cinquantaine d'enfants désœuvrés. Les progrès qu'ils y firent de façon spontanée furent si remarquables que l'on vint du monde entier pour le constater. Maria Montessori voyagea tout au long de sa vie, mettant en place des centres de formation pédagogique à travers le monde.

    Quels sont les principaux objectifs de cet enseignement ?


    L'approche montessorienne développe l'estime de soi qui va de pair avec la confiance en soi, l'autonomie, l'autodiscipline, le goût d'apprendre et bien sûr la paix intérieure et le bonheur.

    Quelles sont les principales différences entre la méthode Montessori et l'enseignement traditionnel ?


    La pédagogie Montessori favorise l'esprit de recherche, l'initiative, la créativité, la collaboration. Les cours ne sont pas écoutés par les élèves de façon passive puis restitués lors d'évaluations et d'interrogations surprises. Les enfants sont acteurs de leurs apprentissages et développent de véritables intérêts pour ce qu'ils apprennent. Ils travaillent pour eux, et non pour leur enseignant ou leurs parents, ils travaillent avec les autres enfants et non pas en compétition avec les autres élèves.

    Concrètement, dans une même classe, ils ne font pas tous la même chose à la fois, travaillent seul ou en petits groupe, à leur rythme et en suivant leurs motivations.

    Comment sont organisées les classes dans une école Montessori ?


    Les enfants sont regroupés par tranche d'âge : de 3 à 6 ans, de 6 à 9 ans et de 9 à 12 ans. Ces deux dernières sont souvent regroupées aussi. Ces tranches d'âge correspondent à celles du développement de l'enfant, observées par Maria Montessori. Les enfants restent donc plusieurs années dans la même ambiance. Cela leur permet de ne pas être poussés ni freinés, tout en étant bien sûr stimulés. Ils peuvent donc être à cheval sur plusieurs niveaux de l'éducation nationale. Mais en Montessori on ne parle pas d'avance ni de retard. Chacun avance à un rythme qui lui est propre mais tout le monde progresse et acquiert tous les apprentissages. Il y a entre 25 et 35 enfants par classe avec deux éducatrices.

    Comment se déroule une journée type au sein d'un établissement montessorien ?


    Les enfants travaillent pendant des intervalles deux heures et demi minimum sans interruption afin que chacun puisse atteindre le degré optimal de concentration. Celui-ci est personnel à chacun et n'est jamais atteint lorsque l'enfant est interrompu dans son travail à un mauvais moment. C'est pourquoi il n'y a pas de récréation commune à tous et à heure fixe pendant la matinée ou l'après-midi. Chaque enfant se fait des pauses intellectuelles quand il en a besoin en allant dans la bibliothèque où dans le coin réservé à l'atelier d'art. Ainsi il se ressource sans gêner les autres. Une grande récréation permet aux enfants de s'aérer longtemps à l'heure du déjeuner et la journée termine plus tôt que dans les écoles traditionnelles pour permettre aux enfants de bien se dépenser physiquement et de s'aérer.

    Comment les enfants sont-ils évalués ?


    Les éducatrices évaluent les enfants en les observant travailler et manipuler le matériel. Elles les interrogent et leur font des dictées. Elles lisent leurs cahiers et savent exactement où chaque enfant en est. En revanche il n'y a pas de notes ni de comparaison entre les élèves. Les parents reçoivent des comptes rendus régulièrement. Mais l'essentiel est l'autocorrection qui joue un rôle fondamental dans la pédagogie Montessori. Le but est que l'enfant soit capable de s'autoévaluer. La correction ne doit pas toujours venir de l'extérieur car cela rend passif et peut générer des complexes. Le plus important est que l'enfant considère l'erreur comme une étape vers la réussite.

    La méthode Montessori est-elle réservée aux enfants précoces ?


    Absolument pas même si elle est très bénéfique pour eux. Elle s'adapte à tous, aux lents comme aux rapides, aux enfants à haut potentiel comme aux enfants en difficulté, mais aussi bien sûr aux enfants qui ne sont ni l'un ni l'autre ! Et le plus merveilleux est que dans une classe Montessori, tous les enfants cohabitent sans que les particularités des uns ou des autres ne soient stigmatisées.

    Les écoles Montessori sont-elles accessibles à tous ?


    Le statut des écoles Montessori en France est celui d'école hors contrat et donc sans subvention, ce qui explique le coût élevé de la scolarité. C'est regrettable et empêche certain d'accéder librement à cette pédagogie alors qu'ils y adhèrent. Mon plus grand souhait est que cette pédagogie soit un jour proposée par des établissements publics. C'est le cas d'une classe exceptionnelle à Gennevilliers depuis septembre 2011. Puisse ce cas se démultiplier. Ceci dit, même dans les établissements hors contrat, on voit des parents de milieu social peu aisé qui font de gros sacrifices pour offrir cette pédagogie à leurs enfants. Maria Montessori était une femme catholique mais sa pédagogie est ouverte à toutes les religions et très peu d'école Montessori sont religieuses en France.
    Un enfant qui a suivi un enseignement Montessori rencontrera-t-il des difficultés pour s'intégrer dans le système public ?
    Les enfants ayant bénéficié d'une éducation montessorienne sont très bien dans leur peau et très adaptables, cela leur permet de bien s'acclimater aux écoles traditionnelles lorsque cela est nécessaire, même s'ils le font parfois avec regret... Mes aînés, pour prendre un exemple personnel, ont très bien vécu cette transition. Je ne connais pas de cas de mauvaise adaptation.

    Les enfants qui ont été dans des écoles Montessori en garde la plupart du temps ce que j'appellerai une certaine "colonne vertébrale" qui leur permet de se tenir droit, heureux et sûrs d'eux en toutes circonstances, curieux et désireux d'apprendre.

    Où en est-on avec la méthode Montessori en France ?


    Si l'on compare le développement de la pédagogie Montessori en France avec sa situation dans les pays voisins, on constate que nous ne sommes pas en avance... On ne compte qu'une centaine d'école en France ! Après avoir vécu 10 ans entre l'Amérique du Sud et du Nord, dix années pendant lesquelles je n'ai jamais été amenée à expliquer ce qu'était Montessori car tout le monde connaissait, j'ai été surprise de réaliser en rentrant en France que cela y était toujours inconnu et qu'il y avait beaucoup de préjugés : méthode permissive pour enfants-rois et autre qualificatifs sectaires... C'est la raison pour laquelle j'ai souhaité promouvoir l'approche montessorienne en expliquant ses principes fondamentaux et ses apports dans un exposé simple "Apprends-moi à faire seul, la pédagogie Montessori expliquée aux parents" (Eyrolles). Ce livre invite tous ceux qui ont la chance de côtoyer des enfants à poser sur eux un regard nouveau.
    Page créée le 21/06/2013, 07h13

    Source : http://www.plurielles.fr/parents/enfants-bebes/la-methode-montessori-pour-des-enfants-stimules-curieux-et-autonomes-8017578-402.html

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  • Source  : http://www.femininbio.com/sante-bien-etre/actualites-et-nouveautes/bilan-et-perspectives-sur-la-pedagogie-montessori-avec-andre-roberfroid-president-de-lami-5390

     

    André Roberfroid préside l’Association Montessori Internationale (AMI) depuis 2004, il vient de préfacer le livre Apprends-moi à faire seul, la pédagogie Montessori expliquée aux Parents.  Il nous montre qu’une autre approche éducative est possible, qui a été expérimentée depuis plus d’un siècle avec succès, et nous invite à « imaginer un monde où les jeunes atteignent l’âge adulte confiants en leurs talents, socialement intégrés, stimulés par les difficultés et débordants de créativités ! »

    Bilan et perspectives sur la pédagogie Montessori avec A. Roberfroid, président de l’AMI

    Vous avez travaillé à l’UNICEF toute votre carrière, comment avez-vous rencontré la pédagogie Montessori ?
    Ce qui m’a permis de rencontrer la pédagogie est une valeur commune à l’UNICEF et à Montessori : le rapport au concept des droits de l’enfant. Quand j’étais à l’UNICEF on s’est beaucoup battu pour aboutir à la signature de la Convention internationale des droits de l’enfant, c’est vraiment central à mon engagement avec l’UNICEF. Et lorsque j’ai rencontré les gens de Montessori j’ai trouvé que la mise en œuvre de toute leur conception de l’éducation était effectivement basée sur le respect des droits de l’enfant.  Cela correspondait bien à l’engagement que j’avais eu toute ma vie. C’était aussi pour moi une façon de corriger une forme d’échec que nous avions eu à l’UNICEF car si on a réussi beaucoup de choses sur la santé publique, nous n’avions été pas assez performants  sur l’éducatif et j’ai vu là une façon de corriger cet échec relatif.

    Qu’est ce que la pédagogie Montessori ?
    Le mieux est de lire le livre Apprends-moi à faire seul qui est très bien écrit ! En quelques mots la pédagogie repose sur 3 fondements :

    • Le libre choix d’activités, c'est-à-dire de placer l’enfant dans un environnement qui lui permet, en fonction de ses talents, à un moment donné,  de choisir ses activités. Cela va lui permettre de développer ses propres capacités, donc le libre choix.
    • De mettre ensemble des enfants d’âges différents car cela créé une communauté éducative dans laquelle  les rapports des uns aux autres sont des rapports positifs d’entraide.
    • Et enfin le plus important : la modification fondamentale du rôle de l’enseignant qui est d’observer l’enfant et de l’aider à se développer lui-même; l'enfant est ainsi l'acteur de sa formation.

    La technique ensuite, très exigeante, va permettre de mettre en œuvre cette démarche vers le succès.  Si on n’a pas ces 3 principes on n’est pas dans Montessori.

    C’est pour cela que Maria Montessori parlait « d’éducateur « et non « d’instituteurs » ?
    Oui on parle d’une démarche éducative et non pas d’instruction.  Autrefois en Europe, on disait « ministre d’instruction publique ». Maintenant on a compris que l’enfant n’est pas un tonneau vide que l’on rempli de la science du maître mais un instrument complexe qui a besoin d’être aidé à se développer  par  sa confrontation avec son environnement.

    Quel bilan tirez-vous de plus d’un siècle d’expérience Montessori puisque la première école a été ouverte en 1907 ?
    En 1907, Maria Montessori (qui était la première femme médecin en Italie) n’était pas connue et sa première école a été ouverte dans une banlieue défavorisée de Rome. En quelques années cela a fait le tour du monde (et pourtant les médias de l’époque n’étaient pas ceux d’aujourd’hui). Entre 1907 et 1917 il y avait des écoles et des éducateurs Montessori dans pratiquement tous les pays du monde.  C’est parti comme un feu de brousse ! Cela montre qu’il y avait un besoin très fort d’une approche différente de l’éducation. Nous étions aussi au moment où l’on commençait à parler des droits de l’enfant et à reconnaitre que l’enfant n'était pas un réceptacle vide, mais qu’il était une personne humaine. C’était aussi une époque favorable car l’éducation se répandait dans toutes les classes de la société. Il y a donc eu un engouement très fort pour cette méthode qui avait des résultats très efficaces notamment pour l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. Cela s’est poursuivi jusqu’aux années 20. Puis ensuite il y a eu une opposition du système traditionnel car la méthode Montessori remet en cause un des fondements même du système conventionnel qui est le rapport de force  entre le maitre et l’élève et entre les adultes et les enfants. Aux Etats-Unis puis en Europe les oppositions se sont organisées pour freiner le développement d’une démarche qui mettait en cause ce qui était perçu comme des fondements sociaux très importants et avec des implications en termes politique qui était vues comme dangereuses. Surtout en période d’expansion du fascisme en Europe. Mussolini a très vite interdit cela. C’est pour cette raison que Maria Montessori s’est retrouvée en Inde, puis en Espagne etc. Cette opposition a perduré jusqu’après la guerre. L’approche s’est ensuite vue réservée aux classes favorisées de la société et c’est encore le cas maintenant, malheureusement. Il y a donc une déviation d’avoir été appropriée par les classes dominantes.

    Comment peut-on alors entrer dans un système d’éducation publique et non réservé à une élite ?
    On se bat pour cela depuis 15 ans, pour le faire accepter par le système d’éducation publique. En Angleterre, en Hollande, aux USA, en Italie on y arrive. Toucher à cela en France… ce n’est pas un pays où  les choses sont faciles, c’est une action à très haut risque de toucher à l’éducation nationale ! Les pays émergeant sont en train de prendre le relai : Inde, Chine, Asie, Thaïlande, Mexique, Australie, Japon. Tous ces pays sont en train de s’apercevoir que l’éducation étant la ressource la plus importante de leur avenir, il leur importe de la réussir. Et puis,  ils n’ont pas les pesanteurs du passé que nous avons, persuadés que nous sommes que notre succès est dû à la valeur de nos écoles et de nos universités. On a beaucoup de difficultés à penser que l’on pourrait faire mieux.

    En France comment peut-on intégrer la méthode Montessori à l’école publique ?
    Il existe des systèmes de reconnaissance à deux niveaux. Le premier n’offre pas beaucoup de garanties, le 2ème passe par l’éducation nationale mais ce n’est pas toujours simple. Par exemple un inspecteur trouvait inacceptable de parler « d’enfants » au lieu « d’élèves », un autre disait « si cela ne dépendait que de moi,  je fermerai votre école demain». L’éducation nationale considère que c’est une approche iconoclaste. En revanche beaucoup d’instituteurs s’y intéressent et la pratiquent dans leur classe car ils voient bien les résultats remarquables de la méthode mais ils ne le disent pas pour ne pas être ennuyés.

    La recherche scientifique s’est penchée sur la méthode Montessori, quels sont les résultats ?
    C’est assez récent, cela a une dizaine d’année. Les premières recherches ont eu lieu aux USA. Les universités chinoises se penchent aussi sur le sujet. On a cherché à mesurer et à documenter les résultats de la méthode. En ce qui concerne l’acquisition de connaissances, ce qui ressort est que chez  les enfants ayant suivi des classes Montessori,  la différence est positive (plutôt au dessus),  mais pas significative. En revanche,  en termes de développement de la personnalité, d’intégration sociale, de rapport aux autres, de capacité à s’exprimer, à échanger, la différence est considérable. Un enfant qui a vécu de 3 à 10 ans dans une classe Montessori est plus sûr de lui. Il est capable de prendre plus de risque pour lui et son environnement.  Il a plus d’imagination. Il prend sa vie en main. Mais créer des hommes et des femmes intelligents, qui prennent des risques,  peut faire peur dans le monde où l’on vit aujourd’hui. Des chercheurs en neurologie et en sciences cognitives ont cherché à vérifier les intuitions des observations de Marie Montessori sur les périodes sensibles pour le développement du langage, du sens artistique, de la formation de la personnalité, etc. Ces observations ont été confirmées par ce qu’on connait aujourd’hui sur le développement du cerveau de l’enfant.

    Etes-vous fier de personnalités comme Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon ou les deux frères fondateurs de Google qui disent qu’ils doivent leur liberté d’expression à l’école Montessori ?
    Ils nous disent cela, soit, c’est un bon argument qui montre qu’on obtient des résultats. Mais je ne veux pas bâtir une stratégie ou une motivation pour convaincre les gens que leur enfant va devenir le futur Bill Gates ! Chaque parent comprend en regardant son enfant qu’il est plein de talents et qu’ils ont besoin d’être développés. Je préfère les convaincre qu’il existe une méthode dans laquelle tous les talents de leur enfant peuvent être développés au maximum. Ils ne seront pas tous Bill Gates (et heureusement) mais ils auront un rôle positif dans la société et dans leurs rapports avec les autres. Les enfants ont naturellement le don de résoudre les conflits,  ce que nous perdons avec l’âge (ou que la société nous fait perdre). Les enfants ont des conflits parfois violents mais ils ont la capacité dans nos écoles de mettre fin au conflit et de repartir d’une façon positive. Par la manière de favoriser le développement naturel des individus nous pouvons créer un monde qui sera plus harmonieux et qui sera capable de faire face aux problèmes inévitables qu’une société humaine va rencontrer.

    La pédagogie est très développée pour la tranche des 3 à 6 ans mais quid des 6 à 12 ans ?
    Le cycle 6 à 12 ans est important. Nous mettons des efforts dessus car il y a une forte demande et il faut former des éducateurs sur ce sujet, c’est ce que nous sommes en train de faire.  Mais pour moi le plus important reste la période 0 à 3 ans qui est un travail très étroit avec les parents. C’est pendant cette période qu’une partie essentielle du potentiel futur va pouvoir se développer, planter les éléments qui vont se développer ultérieurement. C’est notamment la période du mouvement, du langage et du rapport aux autres. Nous avons un grand nombre de personnes en cours de formation en ce moment sur ce domaine.  A cet âge, l’enfant doit être avec sa mère mais aussi apprendre à se séparer d’elle. Nous finalisons un programme « Initiative de soutien des parents » sous forme de vidéos et de livres avec des choses simples à faire et à ne pas faire pour que le cadre familial favorise le développement de l’enfant.  Comme par exemple ne pas utiliser une tétine car cela ne favorise pas l’évolution du langage, ne pas mettre l’enfant derrière des barreaux (lit, parc) quand il a très envie de se déplacer.

    Quels sont vos espoirs et vos développements futurs en tant que président de l’Association Montessori Internationale ?

    • L’expansion en nombre pour promouvoir l’ouverture d’écoles dans de nombreux pays, notamment les pays émergeants.
    • Continuer à travailler pour démontrer l’efficacité et  poursuivre l’oeuvre de développement intellectuel de Maria Montessori sur les 0-3 ans et les adolescents.
    • Sortir de l’image de l’école d’élite et du luxe et se développer dans des environnements plus pauvres comme actuellement en Afrique de l’est, en Haïti. Nous avons vu des résultats spectaculaires dans des camps de réfugiés. Nous voulons montrer que Montessori n’est pas réservée aux élites.
    • Unir le milieu Montessorien car malheureusement il reste encore beaucoup d’égo là dedans ! Nous voulons être à la tête du mouvement de rassemblement plutôt que de la différenciation,  mais ce n’est pas simple ! Nous devons apprendre à être tolérants les uns par rapport aux autres,  unir nos forces tous ensemble pour peser sur le monde éducatif alors que les uns contre les autres ou individuellement nous n’y arriverons pas. L’important n’est pas nos associations respectives mais les enfants que nous servons.

    Pour aller plus loin avec le livre : Apprends-moi à faire seul, la pédagogie Montessori expliquée aux Parents. Ed Eyrolles. 

    Anne Ghesquière
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    1 commentaire
  • L'école Montessori chez soi

    Elizabeth G. Hainstock

    "Ce guide des parents permet d'utiliser la méthode  Montessori chez soi, avec ses enfants, et même en commençant à l'age pré-scolaire.

    C'est particulierement pour les mathématiques et pour le français, ces deux disciplines de base, que l'on obtient les résultats les plus spectaculaires. Une constatation : c'est souvent dans ces deux disciplines que la scolarité pose le plus de problèmes. Elisabeth G. Stock, au double titre d'institutrice et de mère de famille, propose aux parents une adaptation de la méthode Montessori, telle qu'elle est pratiquée dans de nombreuses classes pilotes.

    Ainsi le jeune élève est amené sans peine à se familiariser avec les difficultés qui l'attendent à son entrée à l'école, et le plus souvent dans les premiers temps de sa scolarité, étape décisive pour son orientation ultérieure."

     

     

    L'école Montessori chez soi

    Ce livre n'est plus disponible mais la première partie est "téléchargeable" sur ici : http://www.scribd.com/fullscreen/55215286?access_key=key-2cnavb22webntx14a1d3

    Source : http://homeeducationinfrance.blogspot.com/2011/05/lecole-montessori-chez-soi.html

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