• Le devenir des enfants après une école à pédagogie active ?

    Pour tordre le cou aux préjugés ...

    Source : http://www.wi-school.com/

    Le devenir des enfants après une école à pédagogie active ?

    En résumé

    L’entrée au collège ne pose aucun problème particulier et les élèves sont mieux préparés pour leurs études supérieures selon les résultats d'études scientifiques.

    En détail

    Le résultat d’une étude scientifique publiée en 2007 démontre que l’entrée au collège ne pose aucun problème particulier. Il n’y a pas plus de difficultés pour un enfant ayant travaillé avec des pédagogies actives pour s’insérer au collège que pour les autres.

    C’est le résultat du rapport remis à l’Inspection Académique (59) de l’étude menée pendant cinq ans par l’équipe dirigée par Yves Reuter, Professeur à l’université Charles-de-Gaulle-Lille 3, directeur du laboratoire THEODlLE auprès d’enfants de l’école du groupe « Concorde » :

    « 1.6. Contrairement à nombre d’idées reçues – et même si cela doit encore être vérifié par une étude plus approfondie sur un plus grand nombre d’élèves – le passage en sixième ne s’avère pas problématique. Globalement, les élèves conservent leur niveau antérieur, ils s’adaptent bien (au point d’ailleurs de ne pas toujours être repérés par les enseignants), et ils n’éprouvent pas de sentiment de rupture particulier. »
    (Une école Freinet. Fonctionnements et effets d’une pédagogie alternative en milieu populaire Paris : L’Harmattan, 2007 ).

    A l’Université, le bénéfice du travail effectué avec les pédagogies nouvelles est encore plus positif . Les résultats de l’étude scientifique de thèse (2007) menée par Rebecca Shankland, Dr en Psychologie clinique et psychopathologie, indique que les élèves issus des pédagogies nouvelles ont de meilleurs résultats au premier semestre et sont en meilleure santé psychique :


    « Les résultats de cette étude s'avèrent aller dans le sens d'une plus grande qualité de l'adaptation des sujets issus d'écoles à pédagogie nouvelle : niveaux d'anxiété et de dépression moindre lors de l'arrivée dans l'enseignement supérieur
     (moins de 10% ont un niveau d'anxiété et 20% un niveau de dépression cliniquement significatifs, contre plus de 20% et 40% respectivement pour ceux du traditionnel), plus grande satisfaction par rapport à la vie actuelle (68% contre 60%), et meilleurs résultats universitaires au premier semestre (moyenne générale de 12 contre 10 pour le traditionnel).


    Ces résultats peuvent, en partie être expliqués par les caractéristiques suivantes, qui sont plus présentes parmi les sujets issus des pédagogies nouvelles : stratégies de coping davantage centrées sur la tâche (78% contre 54%), sentiment de compétence personnelle plus présent (58% contre 25%) réseau relationnel plus stable et soutenant (la qualité du réseau était déclarée identique en terminale, 76%, elle augmente pour les pédagogies nouvelles 78% et diminue fortement pour ceux du traditionnel 64%). En revanche, on n'observe pas de différence significative concernant la satisfaction par rapport à l'orientation choisie (plus de 80% lors du dernier bilan), malgré les différences de choix de filière (les sujets des pédagogies nouvelles s'orientent plus vers les filières artistiques ou d'accompagnement). 
    »
    (extrait d’un article publié par le 
    Journal des Chercheurs)

    A l’Université, le bénéfice du travail effectué avec les pédagogies nouvelles est encore plus positif . Les résultats de l’étude scientifique de thèse (2007) menée par Rebecca Shankland, Dr en Psychologie clinique et psychopathologie, indique que les élèves issus des pédagogies nouvelles ont de meilleurs résultats au premier semestre et sont en meilleure santé psychique :

    « Les résultats de cette étude s'avèrent aller dans le sens d'une plus grande qualité de l'adaptation des sujets issus d'écoles à pédagogie nouvelle : niveaux d'anxiété et de dépression moindre lors de l'arrivée dans l'enseignement supérieur (moins de 10% ont un niveau d'anxiété et 20% un niveau de dépression cliniquement significatifs, contre plus de 20% et 40% respectivement pour ceux du traditionnel), plus grande satisfaction par rapport à la vie actuelle (68% contre 60%), et meilleurs résultats universitaires au premier semestre (moyenne générale de 12 contre 10 pour le traditionnel).

    Ces résultats peuvent, en partie être expliqués par les caractéristiques suivantes, qui sont plus présentes parmi les sujets issus des pédagogies nouvelles : stratégies de coping davantage centrées sur la tâche (78% contre 54%), sentiment de compétence personnelle plus présent (58% contre 25%) réseau relationnel plus stable et soutenant (la qualité du réseau était déclarée identique en terminale, 76%, elle augmente pour les pédagogies nouvelles 78% et diminue fortement pour ceux du traditionnel 64%). En revanche, on n'observe pas de différence significative concernant la satisfaction par rapport à l'orientation choisie (plus de 80% lors du dernier bilan), malgré les différences de choix de filière (les sujets des pédagogies nouvelles s'orientent plus vers les filières artistiques ou d'accompagnement). »

    (extrait d’un article publié par le Journal des Chercheurs) 

     

     

     

     

     
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