• 30 Avril : Journée de la non-violence éducative

     

    Un document pour aider les parents : http://www.wmaker.net/maisonenfant/Un-document-pour-aider-les-parents_a180.html

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  • Je l'ai mis dans bienveillance plus que dans motricité libre... en regardant les premières secondes je pense que vous comprendrez...

    À l’issue d’un siècle qui nous aura tout appris de la manière scientifique de détruire l’individu, extrêmement rares sont les lieux où l’on sache « scientifiquement » l’aider à se construire. L’institut E. Pikler (Lóczy) est un de ces hauts lieux d’humanité.

    Bernard Martino
     

    Introduction

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    L’institut Emmi Pikler, fondé en 1946 en Hongrie, est plus connu sous le nom de Lóczy. Cet institut a été créé par la pédiatre Emmi Pickler pour accueillir à l’origine des enfants qui devaient être séparés de leur mère atteinte de tuberculose. Il reçoit maintenant des enfants de la sortie de maternité jusqu’à l’âge de 6-7 ans qui sont orphelins, abandonnés ou confiés à l’institution par mesure judiciaire. Emmi Pikler avait pour projet d’offrir à des enfants victimes de la violence et de la séparation des conditions de vie qui ressemblent le plus possible à ce qu’ils pourraient trouver d’essentiel dans une famille pour assurer les bases de leur personnalité. Mais d’emblée elle eut aussi le souci de ne pas leur donner l’illusion que les personnes qui s’occupaient d’eux pourraient être leurs parents, car ces enfants étaient amenés soit à retourner dans leur famille, soit pour la plupart à être adoptés. Toutefois, une véritable rencontre entre le bébé et les soignants est recherchée afin d’une part, de l’inscrire sans concession dans son histoire, malgré et avec ses origines traumatiques et, d’autre part, de l’aider à cheminer vers un destin plus heureux hors de l’institution. Les principaux ingrédients utilisés sont une authentique attention au bébé et des soins contenants dans un climat de tranquilité et de fermeté.

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    Grâce à un environnement aménagé de façon spécifique, les enfants découvrent le plaisir que peut leur apporter leur propre activité spontanée. Et comme le soulignent M. David et G. Appell dans leur livre Lóczy ou le maternage insolite ceci est fondamental pour les enfants élevés en institution car s’ils n’investissent pas très tôt leur énergie dans l’activité et n’y trouvent pas du plaisir, ils risquent (ceci est un fait) de sombrer dans l’apathie et le désintérêt. Pour que l’activité soit ainsi investie, il faut encore et toujours qu’elle naisse de l’enfant lui-même dans une sorte d’auto-induction sans cesse renforcée par le résultat obtenu. Toute la vie des enfants est étudiée pour leur laisser une totale liberté de mouvement dans toutes les situations où ils se trouvent tout en les protégeant des dangers et pour favoriser une activité autonome.

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    50 ans plus tard, Lóczy poursuit son œuvre. C’est un lieu d’accueil de tout jeunes enfants séparés de leur milieu familial, en même temps qu’un espace de recherche et de réflexion sur l’enfant. Le regard porté sur l’enfant en ce lieu, la qualité de son accueil ainsi que la formation mise en œuvre, trouve un écho dans de nombreux pays car cette approche concerne tous les enfants qu’ils vivent en famille ou en institution.

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    Dans le film, Lóczy une maison pour grandir, Bernard Martino retrace le contexte historique, culturel et pédagogique dans lequel cette institution est née. Il nous fait entrer dans la vie des enfants et des adultes qui prennent soin d’eux et entendre le témoignage d’enfants élevés à Lóczy, aujourd’hui adolescents, adultes ou parents à leur tour.

    Dominique Cupa « Lóczy, une maison pour grandir », Le Carnet PSY 5/ 2001 (n° 65) , p. 15-15 . 
    URL : www.cairn.info/revue-le-carnet-psy-2001-5-page-15.htm
    DOI : 10.3917/lcp.065.0015

     

     

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  • La coopération permet de gagner ensemble contre l'adversaire commun.

    Jeux coopératifs : Règle d'or

    Les joueurs ont un adversaire commun dans le jeu (les pirates, la corneille, le temps,...). Ils doivent s'entraider pour gagner ensemble. La démarche des jeux coopératifs est basée sur la solidarité. 

    Les jeux coopératifs ont été conçus pour permettre à l'enfant de comprendre la notion d'interdépendance et de relations des uns aux autres. Chaque participant peut donner sa pleine mesure et réaliser l'importance d'aider et de se faire aider pour augmenter les chances de gagner la partie. 

    Par ailleurs les jeux coopératifs offrent la possibilité aux plus jeunes de la famille de participer au jeu au même titre que les plus grands. Il ne s'agit plus de gagner sur l'adversaire, mais de faire équipe et cause commune pour gagner ensemble. 

    Un seul objectif commun à tous: s'amuser et développer son imaginaire. 

    Les jeux coopératifs sont de remarquables outils d'animation, d'observation, de connaissance de soi et des autres. Ils participent pleinement à l'éducation et donnent à la solidarité, une dimension essentielle de la vie en société. 

    Les gagnants fabriquent des perdants!

    Apprenons à gagner ensemble!

    Source : http://www.jeux-de-traverse.com/

    « Jeux de traverse » promeut les jeux coopératifs sur la Côte d’Opale (un peu de chauvinisme ^^)

    « Au Dé d’Argent » est un magasin de plage, situé sur la Côte d’Opale, à Merlimont, entre Le Touquet et Berck-sur-mer. Une activité de commerce de jouets, qui a permis à Chantal et Philippe, à la demande de plusieurs associations qui étaient à la recherche de jeux coopératifs, de développer « Jeux de Traverse », en 1992.

    Chantal et à Philippe espérent contribuer modestement à promouvoir un esprit différent dans un environnement où domine la loi du plus fort, qui impose sa rentabilité matérielle déshumanisée. Ils tentent pour cela de tisser des relations avec des enseignants, des animateurs, diverses associations, et aussi avec des professionnels du commerce qui cherchent d’autres voies…

    via : http://www.parent62.org/

     

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  • L’absence de crainte est la meilleure chose qui puisse arriver à un enfant.

    Les enfants, comme les adultes, n’apprennent que ce qu’ils veulent. Tous les prix, toutes les notes, tous les examens ne font que dévier le développement naturel de la personnalité.

    De nombreux prétendus éducateurs ne se soucient pas tant de ce que l’enfant apprend que de ce qu’on lui enseigne.  

    -  Qui t’a appris à lire?

    -  Je me suis appris tout seul.  

    Les enfants sont engourdis dans des forces de réaction et de haine ; ils le sont depuis le berceau. On les a dressés à dire non à la vie : ne fais pas de bruit, ne te masturbe pas, ne mens pas, ne vole pas… Ils sont dressés à dire oui à tout ce qui est négatif dans la vie : respecte les vieux, respecte la religion, respecte tes professeurs, respecte l’autorité paternelle. Ne pose pas de questions – Obéis, c’est tout ce qu’on te  demande.

    Il n’y a pas de vertu à respecter quelqu’un qui n’est pas respectable, pas plus qu’à vivre légalement dans le péché avec une femme qu’on a cessé d’aimer, ni même à aimer un dieu qu’on craint.

    L’enfant difficile n’existe pas : ce qui existe ce sont des parents difficiles. Ce qui existe, c’est une humanité difficile.

    Le combat est inégal, car les haineux contrôlent l’éducation, la religion, les lois et nos infâmes prisons.

    Seule une poignée d’éducateurs s’efforcent de laisser croître en liberté ce qu’il y a de meilleur dans l’enfant. La vaste majorité des enfants sont façonnés par les supporters de l’anti-vie, avec leur détestable système de punitions. Tout enfant vivant a été façonné par des parents, par des éducateurs et par la société. Le façonnement du caractère mène automatiquement à la peur et à la haine.

    Dans le foyer discipliné, les enfants n’ont aucun droit. Dans le foyer désordonné, ils les ont tous. Le foyer équilibré est celui où les enfants et les adultes ont des droits égaux.

    L’adulte craint de donner la liberté aux jeunes parce qu’il craint que ceux-ci fassent tout ce que lui, adulte, aurait voulu faire.

    Accorder la liberté à l’enfant, c’est lui permettre de vivre sa vie. Seule notre habitude désastreuse d’enseigner, de façonner, de moraliser et de forcer, nous rend incapables de réaliser la simplicité de la véritable liberté.

    Le plus grand ennemi de la liberté, c’est la peur.

    L’enfant ne devrait jamais être forcé à faire quelque chose avant d’être lui-même arrivé de lui-même à l’idée – son idée – qu’il doit la faire.

    La liberté, cela signifie faire ce qui vous plaît tant que vous ne gênez pas la liberté des autres. Le résultat, c’est la discipline personnelle.

    Peut-on accepter ses enfants si on ne s’accepte pas soi-même ? Si vous ne vous connaissez pas, vous ne pouvez pas vous accepter.

    Plus vous êtes conscient de vous-même et de  vos mobiles, plus vous vous accepterez.

     

    Extraits de Libres enfants de Summerhill

     

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